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Points|Point Hors Ligne
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Comment une analyse se termine-t-elle ? Presque un siècle s'est écoulé depuis les premières découvertes de Freud et une incertitude théorique demeure sur un problème aussi crucial.
Des analyses se terminent sur des succès "thérapeutiques" plus ou moins relatifs, d'autres demeurent interminables. Cependant, la compilation des résultats n'explique rien, et un flou embarrassant demeure sur les raisons de la fin. Tout en montrant la continuité qui existe de Freud à Lacan, l'auteur de cet ouvrage tente de dégager ce qui, dans une analyse, peut logiquement se dénouer de ce qui restera indéfini.
Faire la part entre le fini et l'infini est un enjeu d'importance, qui permet de délimiter ce que l'on peut attendre de l'invention freudienne.
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Il semble exister une contradiction insurmontable entre les institutions destinées à recevoir des enfants psychotiques ou névrosés graves, et la psychanalyse. En effet, l'institution doit donner des soins et prendre des responsabilités éducatives, à l'opposé de la cure analytique qui n'est jamais directive en ce sens. Un jeune analysant, Poil de Carotte, illustre cette expérience et démontre le possible des cures psychanalytiques en institution, contrairement à la pensée courante qui les voit comme antinomiques. Émouvant et drôle à la fois, cet enfant ne cesse de couturer son cheminement analytique et la réalité quotidienne de l'institution, mettant en relief les fonctions de chacun. Odile Bernard Desoria est psychanalyste, membre de l'E.C.F.
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Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Topologie lacanienne et clinique analytique
Jeanne Granon-lafont
- Point Hors Ligne
- 16 Avril 2002
- 9782904821288
La question ou même l'hypothèse que ce livre travaille est incluse dans le titre. Il affirme que Lacan a élaboré une topologie spécifique en relation avec la clinique tout aussi spécifique de la cure psychanalytique. Pourquoi est-il donc si difficile de traiter la spécificité de la psychanalyse sans verser ni dans la littérature, ni dans la philosophie, ni aujourd'hui dans la logique ou les mathématiques, et a fortiori dans le recueil de préceptes sages ou de panégyriques quasi religieux ? Il faut ouvrir la perspective : la psychanalyse n'a pas encore 100 ans (La science des rêves est publiée en 1901), alors que les mathématiques ou même la psychologie - comme le prouve la description de la mélancolie que l'on trouve dans Hésiode - occupaient déjà les « présocratiques » au VIe siècle avant Jésus Christ. La médecine aussi, et qu'on se souvienne des propos de Molière ! Ce livre essaye de situer dans cette lignée, le point où la théorie psychanalytique ose encore s'affronter à cette spécificité de l'expérience du divan, sans prétendre à la cerner, en espérant même laisser la question ouverte.